• catégorie : Ordinateurs
  • Publié en 6/2008 à la page 32
Présentation de l'article

Excellence retardée

9 cartes son au banc d’essai

Excellence retardée
Les cartes son actuelles sont dotées de convertisseurs A/N et N/A, raffinement réservé naguère aux instruments de mesure haut de gamme. On pourrait presque s’en servir pour des mesures dans le domaine audio, tout en profitant de l’environnement Windows. Pourtant, chacun sait qu’un bon convertisseur ne fera jamais à lui seul un instrument de mesure. Comment les différentes cartes son se tirent d’affaire avec des signaux réels, notre test vous le dira.
Le marché propose un large éventail de cartes son. Il en existe auxquelles on peut raccorder une guitare électrique ou un microphone, pour satisfaire les musiciens. Elles exhibent alors de grosses prises pour jack ou pour XLR, éventuellement devant une entrée symétrique qui offre avant tout un gain suffisant. Leur niveau d’entrée se situe autour de quelques dizaines de millivolts.
Les cartes pour usage domestique se présentent tout autrement, bien sûr. On y rencontre des prises tulipes (Cinch) ou des jacks miniatures pour y raccorder la chaîne stéréo, une l’installation de home cinéma ou un iPod. Les exigences de sensibilité sont nettement plus faibles, puisque les sources correspondantes fournissent aisément des signaux dont la tension va de quelques centaines de millivolts jusqu’à plusieurs volts (comme le lecteur de CD). Là, on se situe déjà au plafond d’acceptabilité à l’entrée du convertisseur A/N (2,5 V). Il n’y a qu’à de la sortie pour casque d’un lecteur MP3 que l’on devrait demander une amplification supplémentaire de quelques décibels pour améliorer le rapport signal/bruit. Et si vous comptez mettre à exécution le désir longtemps caressé de numériser enfin votre collection de disques vinyles, un préamplificateur intégré ne sera pas superflu.
Le téléchargement de cet article est réservé aux membres abonnés d'Elektor.
Cliquez ici pour vous identifier.
Chargement des commentaires