L’IdO, nouvel outil du facteur
sur
Ce projet est rendu possible par l’évolution des compteurs électriques et la multiplication d’appareils communicants, du tensiomètre ou pilulier reliés à un centre de télémédecine, ou encore aux plus classiques thermostats, détecteurs de fumée et caméras de surveillance. Avec ses 240 000 postiers à l’œuvre 6 jours sur 7, La Poste bénéficie d'un formidable relais de croissance dans l'Internet des Objets. Le potentiel est grand, si on en croit la prévision de 15 à 80 milliards (une fourchette large !) d’objets connectés d’ici 2020, dont 2 milliards dans l’Hexagone.
Pour couvrir le territoire français, La Poste peut s'appuyer sur 10 000 bureaux. Des discussions ont été engagées avec l'opérateur Bouygues Telecom qui s'apprête à ouvrir en juin prochain, dans une partie de l’Île-de-France, un réseau M2M (= de machine à machine) pour l'Internet des Objets. D'ici à la fin de l'année, 500 communes devraient être couvertes dont Marseille, Lyon, Lille, Nice, Rennes, Nantes, Montpellier et Angers. Sur le terrain de l’IdO, La Poste trouvera déjà à l’oeuvre l’opérateur Sigfox, spécialiste français de réseaux cellulaires bas débit pour l’IdO, indépendant des réseaux téléphoniques.
