Finales de la NXP Cup EMEA 2018 chez Fraunhofer IIS, dans la ville où naquit Georg Ohm

27 avril 2018, 17:03
Le mardi 17 avril 2018, les locaux de l’institut Fraunhofer IIS à Erlangen (Allemagne) ont accueilli les finales de la NXP Cup Europe (EMEA). La NXP Cup qui fête ses sept ans cette année, est une compétition au cours de laquelle des équipes d'étudiants de toute l'Europe, et parfois d'autres coins du monde, essaient de programmer une petite voiture électrique pour la rendre capable de suivre un parcours de manière autonome sans sortir de la piste. Une fois dans le hall de course, nous, reporters volants d’Elektor, avons vite compris que c’est plus facile à dire qu’à faire.

 
NXP Cup training sessions
Finale de la NXP Cup, séances d'entraînement du jour 1.

Deux catégories

Les voitures qui participent à la NXP Cup sont toutes basées sur un kit de châssis standard Landzo, un fabricant chinois. Jusqu'à cette année, il s'agissait du « Model-C », mais comme ce dernier n'est plus fabriqué, on est passé, cette saison, à l'« Alamak » du même fournisseur. Pour ne pas forcer les équipes qui possédaient déjà une voiture « Model-C » à changer de plateforme, il y a donc eu, cette année, deux catégories : « Model-C » et « Alamak ».
 
À cela s'ajoutait une troisième catégorie, la « High School Race », qui, elle, ne comportait que deux équipes, toutes deux du même lycée en Slovaquie.

La voiture

Un kit se compose d'un châssis plancher doté de quatre roues, de deux moteurs et d'un servo de direction, d'un pack de batteries, d'une caméra noir et blanc rustique avec barre de montage, d'une commande (driver) de moteur et d'une carte à µP FRDM-KL25Z avec, à bord, le NXP MKL25Z128VLK4 ARM Cortex-M0+, cadencé à 48 MHz. La caméra forme les yeux de la voiture, ou plutôt, vu sa faible puissance, lui permet de voir un minimum.

 
NXP Cup parking
La panoplie de toutes les voitures participantes.
Le modèle le plus à droite est un « Alamak »,
celui à sa droite est un « Model-C ». 

Les modifications du matériel autorisées sont minimales. Ainsi, il est permis, par exemple, de monter des pare-chocs robustes ou de remplacer la tige de caméra par quelque chose qui résiste mieux aux accidents fréquents, mais il est interdit, par exemple, de changer de moteur ou de modifier l'électronique. Les équipes n'ont donc guère d'autre choix que de tout résoudre en jouant sur le logiciel.
 
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